Fête de Noël imprévue

Ce peut être le moment le plus joyeux des guerres, malgré elles
j’envie ceux qui mangent aux terrasses joyeux oh on est bien
tendres cookies chocolatés et cafés macchiato onctueux aux laits
rougis de sang, sûrement une plante sud américaines qui fait
la teinte si jolie son nom devrait être café diavolo dit le père
tandis que les bruits sur le toit sont plus forts ce sont les musiciens noirs
dit l’enfant, ils sont montés là haut afin de jouer pour tous !
Et il croque un bonbon à la framboise qui dégouline de sirop écarlate dans un petit bol
en levant la tête pour bien profiter de ce jus fait qui ploc ploc sur la table
oh regarde ça vient d…alors que son papa vient de perdre son
bras droit boum une guirlande de plaques de verre tombée du plafond
qui troué rapidement par ce qui ressemble à l’avant
d’un hélicoptère défonçant la verrière joyeusement
fait feux de bengale ses pales tourbillonnantes où, tournent
saxophones et trompettes et puis valdinguent ce sont les cadeaux
qui arrivent dit la mère en criant car elle ne quittait pas les hauteurs de ses yeux
mouillés attendant la joie au paroxysme quand
le rotor de queue l’a privée de sa tête in a blink of an eye la fête battit
son plein définitif quand ce sapin fut complètement au sol

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *